Consentement du personnel soignant à travailler en cas de sinistre : une analyse intégrative de la littérature

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Il existe de nombreuses lacunes dans les données relatives au consentement  du personnel de soins de santé à travailler pendant une catastrophe, concernant par exemple l’influence de la démographie, des connaissances et de la compétence du personnel.  Cependant, certaines données montrent  l’existence d’un consentement à  travailler, qui peut être manipulé ou influencé par l’organisation ou par les autorités  gouvernementales.

Cet examen de 27 études (depuis 1991) a révélé qu’il y aurait des situations de catastrophe dans lesquelles le personnel de santé ne serait pas prêt à travailler, ce qui affectera la capacité de réponse lors d’une catastrophe. Il est prouvé que les organisations peuvent prendre des mesures pour améliorer le consentement à  travailler et que cela peut être manipulé et influencé par la direction de l’hôpital ou le gouvernement.  Il ressort également que les personnes interrogées seraient disposées à travailler si elles disposaient d’informations,  de vêtements de protection, de moyens de transport adéquats, ainsi que d’une protection dans leur lieu de travail et une protection de leurs proches. Des études complémentaires sont nécessaires quant à  la l’influence qu’exercent l’éducation, la formation de préparation aux catastrophes, les connaissances et les compétences sur le consentement à travailler. Il y a aussi des lacunes à propos de l’effet des caractéristiques démographiques (âge, race, profession, type d’emploi, années d’expérience) sur le consentement à travailler et sur  les implications éthiques et juridiques de ne pas travailler en cas de catastrophe. La plupart des études ont été effectuées aux États-Unis, mais quelques-unes proviennent d’Israël, du Canada et  d’Australie.

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