Croissance post-traumatique (PTG) chez des populations réfugiées

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La croissance post-traumatique (PTG) peut se produire chez des personnes d’âges variés à la suite de nombreux événements traumatisants. Elle est souvent liée à des résultats positifs. Les résultats de la revue systématique d’un essai clinique randomisé (1 ECR) et d’études non randomisées (16 études) offrent une abandonce de données sur la PTG. Toutefois, il est difficile d’en tirer des conclusions affirmatives, car les résultats sont mitigés. À titre d’exemple, sur les 7 études ayant analysé la relation entre la PTG et les symptômes de stress post-traumatique (SSPT), trois ont avancé qu’il n’existait aucun lien ; deux ont signalé une relation négative ; une a démontré une relation curvilinéaire, et une autre a constaté une relation positive. Les données probantes sur les interventions cliniques en matière de PTG, c’est-à-dire la thérapie par exposition à la narration, ont indiqué une PTG accrue lors des contrôles après 2 et 4 mois. Toutefois cette croissance s’est avérée non significative après 4 mois.

Les départs de plus en plus nombreux de réfugiés de leurs foyers est d’une préoccupation croissante partout au monde. Souvent, ils ont été exposés aux traumatismes et à l’adversité qui mènent aux troubles de santé mentale tels que l’état de stress post-traumatique (ESPT). Ainsi, la santé mentale de ces populations est devenue une priorité de santé publique à l’échelle mondiale. L’objectif de la revue systématique était d’établir une compréhension de la PTG ainsi que d’améliorer les connaissances pour l’élaboration et la mise en œuvre d’interventions cliniques chez les réfugiés afin de promouvoir leur croissance psychologique. La majorité de données probantes à ce sujet est tirée d’études de conception et de qualité diverses et de mesures autodéclaration non normalisées. Pour cette raison, les expériences de haute qualité et les recherches longitudinales se servant de contrôles et d’outils uniformes demeurent nécessaires pour améliorer les connaissances sur la relation entre la PTG et l’ESPT dans le cadre d’interventions cliniques qui promouvoient la croissance psychologique chez les réfugiés.

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