Mise à jour sur la transmission du virus Zika dans les îles du Pacifique, de 2007 à février 2016 et l’échec de la surveillance de la paralysie flasque aiguë pour signaler l’émergence de Zika dans ce contexte

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Les preuves suggéraient qu’il n’existait ni de données de surveillance de la paralysie flasque aiguë ni d’infections par le Zika observées dans les îles du Pacifique.  La revue recommande que l’utilité d’une telle stratégie de surveillance soit davantage testée dans les pays qui comptent un grand nombre de populations âgées de moins de 15 ans et qui sont vulnérables à l’épidémie du virus Zika.

Des efforts mondiaux pour contenir l’épidémie du virus Zika dans le monde ont été mis en œuvre par divers organismes de santé publique, y compris l’Organisation Mondiale de la Santé.  Il a été suggéré que diverses infections par le virus Zika étaient associées à des malformations congénitales et à des manifestations auto-immunes neurologiquesnotamment la microcéphalie, le dysfonctionnement du nerf crânien et le syndrome de Guillain-Barré (SGB). En avril 2007, la première épidémie humaine du virus Zika a été signalée dans le Pacifique – dans l’État de Yap, États fédérés de Micronésie (FSM).   Depuis lors, près d’une dizaine d’autres îles du Pacifique ont documenté l’épidémie du virus Zika. Le principal objectif de la revue était de décrire la répartition et l’ampleur des infections par le virus Zika signalées dans les îles du Pacifique de 2007 à février 2016, et d’explorer l’utilité de la surveillance de routine de la paralysie flasque aiguë (PFA) pour détecter l’émergence du ZIKV.

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