Immunisation passive post-exposition pour la prévention de la rougeole

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L’injection d’anticorps en intramusculaire chez les sujets ayant été en contact avec la rougeole mais dépourvu de leurs propres anticorps, s’est avéré concluant pour les empêcher de contracter la maladie, comparé à ceux qui ne recevaient aucun traitement. 

On considère généralement que l’immunisation passive évite l’apparition de la rougeole chez une personne qui n’est pas immunisée et qui a été exposée à l’infection. Cette revue évalue l’efficacité et l’innocuité de l’injection intramusculaire ou de la perfusion intraveineuse d’immunoglobulines pour la prévention de la rougeole lorsqu’elles sont administrées à des sujets exposés avant l’apparition des symptômes. Les sujets n’ayant pas d’anticorps sont considérés comme étant le groupe des personnes vulnérables. Sur la base de sept études répondant aux critères d’inclusion (1 432 participants), la revue a révélé que, lors de l’utilisation de la préparation d’anticorps de dernière génération, les sujets étaient moins susceptibles de contracter la rougeole de 83% que ceux qui n’étaient pas traités. Cependant, seules deux études ont comparé le vaccin antirougeoleux à l’injection d’anticorps dans ce groupe. Aucune conclusion définitive n’a donc pu être tirée quant à l’efficacité relative de ces interventions. En outre, ces études n’incluaient pas les femmes enceintes, les nourrissons et les personnes immunodéprimées du groupe de participation; elles ne sont donc pas incluses dans les résultats. De plus, aucune dose minimale d’anticorps requise pour atteindre l’efficacité n’a été mesurée dans les études. 

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