Supplémentation alimentaire pour améliorer la santé physique et psychologique d’enfants désavantagés socio-économiquement et âgés de 3 mois à cinq ans

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Notre revue a montré que les intervention pour nourrir les enfants ne fonctionnent pas assez bien. Bien que nous fournissons des preuves que les interventions pour nourrir les enfants peuvent fonctionner, nos résultats montrent qu’une bonne implémentation est primordiale. Cela mène à plusieurs suggestions pour le développement, l’implémentation et la surveillance d’un programme..

La sous-nutrition peut être une cause de la mortalité infantile et peut mener à des risques plus élevés d’infection, d’un développement et de performances scolaires insuffisants ainsi que des maladies chroniques plus tard dans la vie. Il est important d’étudier l’efficacité des intervention de nutrition des jeunes enfants pour traiter la sous-nutrition. Cette revue a pour but d’évaluer l’efficacité des programmes de supplémentation alimentaire pour améliorer la santé des enfants désavantagés, ainsi qu’identifier les facteurs qui peuvent contribuer à une telle efficacité. Trente-deux essais, comprenant deux groupes contrôles randomisés et des essais contrôlés avant/après ont été inclus dans cette revue. Les résultats ont montrés que fournir de la nourriture additionnelle aux enfants âgés de trois mois à cinq ans mène à des petits gains de poids et de tailles, et modère les augmentations en hémoglobine. Des effets positifs sur le développement psychomoteur ont aussi été observés lorsque des interventions de nutrition additionnelles ont été implémentées. Des résultats mitigés sur l’effet d’une telle intervention sur le développement mental ont été observés. Dans les pays à haut-revenus, deux études n’ont trouvé aucun bénéfice pour la croissance. La nourriture distribuée dans les centres de soins ont montré que les enfants reçoivent 85% d’énergie du supplément, comparé à 36% pour la nourriture reçue à la maison. Les suppléments alimentaires se sont révélés plus efficaces pour les plus jeunes enfants (moins de deux ans) et ceux moins fortunés ou moins bien nourris. Les résultats selon les sexes sont mitigés. Les programmes de nutrition qui étaient bien supervisés ou qui ont fourni de plus grandes proportions de la nourriture quotidienne requise étaient en général plus efficace.

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